Comment tirer le maximum de nos échecs.

« Essaie et échoue. Essaie encore, échoue encore. Échoue mieux. »– Samuel Beckett

Je veux écrire aujourd’hui sur un sujet qui me touche particulièrement. C’est-à-dire, l’art de perdre. Je suis une personne très compétitive de nature, et cela surprend les gens lorsque j’explique que j’aime la défaite, autant sinon plus, que la victoire. Cela peut sembler paradoxal en effet — comment une personne peut-elle aimer perdre?

Nous sommes tous d’accord pour dire que la vie est un éternel apprentissage. Pour dire que l’on doit apprendre de ses erreurs, que personne n’est parfait, etc.

Ce sont de très jolies paroles, mais une fois confronté à l’échec, on voit que ce n’était simplement que de très jolies paroles… Voici un exemple plus concret.

En plus de mes contrats, je travaille à temps partiel dans une maison de jeunes. Ce milieu de travail me permet de créer un lien fort avec les jeunes. À plusieurs reprises, j’ai vu un jeune me tenir exactement ce discours avec sincérité. Pourtant, je ne compte plus les fois où j’ai vu ces mêmes jeunes éclater en sanglots face à l’échec.

Avec le temps, j’ai développé une relation très particulière avec l’échec, la défaite et la rejection. Plusieurs circonstances nous ont menés à vivre cette belle relation! J’ai eu mon premier emploi comme busboy à l’âge de 12 ans — emploi que j’ai perdu peu de temps après! J’ai commencé à travailler au McDonald dès l’âge de 14 ans (j’ai dû mentir sur mon âge) et je n’avais vraiment pas réussi à m’intégrer à l’équipe de travail. J’ai quitté cet emploi pour en occuper un autre dès l’âge de 15 ans. J’ai depuis occupé plus de 8 emplois, travaillant souvent pour plus de trois entreprises à la fois.

À 16 ans, j’ai démarré ma première entreprise de vente en ligne sur eBay. J’ai dû arrêter les affaires alors que ça commençait à être profitable lorsque j’ai subi une fraude de 1500 $. Toutes ces expériences m’ont amené à développer très tôt l’état d’esprit nécessaire pour transformer chaque échec en opportunité, pour devenir résilient.

Lorsque je fais du cold calling par exemple (personne n’aime le cold calling j’ai raison?), je considère chaque refus comme étant nécessaire à l’atteinte de mes buts (de nouveaux clients). C’est-à-dire qu’en prenant action vers l’atteinte de nos ambitions, l’on doit accepter et considérer l’échec comme faisant partie intégrante du processus.

Il est nécessaire et incontournable. Ironiquement, mon expérience personnelle m’a appris que plus on devient confortable avec le rejet, moins il arrivera souvent.

Et vous, avez-vous des expériences particulières où l’échec vous a permis de vous développer? Avez-vous de la difficulté à gérer la défaite?

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