Bilan des JDLC 2013

Les jeux de la communication ont été toute une expérience pour moi. Je n’oublierai jamais toutes les fois où on s’est levé à 3h20 durant la nuit, après 40 minutes de sommeil, pour aller encourager nos équipes dans leur épreuve. L’ambiance y était électrisante, c’était absolument magique. Cependant les jeux sont maintenant finis, et c’est le temps d’en faire le bilan.

Je vais débuter par vous parler de mon épreuve, ce que j’ai fait, mon attitude, et ce que j’ai appris à travers cette expérience. Je vais donc vous parler grossièrement de ma stratégie et des résultats que cela a apportés.

Étant le seul programme de communication « sociale » j’ai voulu faire démarquer notre université en mettant une emphase évidente sur ce qui nous distingue. Pour nous, la communication, c’est tout d’abord à propos des relations que les individus développent les uns avec les autres. D’où notre superbe concept de lien social. Un concept qui se marie évidemment très bien aux réseaux SOCIAUX. J’ai donc braqué le feu des rampes sur les délégués. J’ai souligné que pour nous ce qui fait une université ce n’est pas sa bâtisse, mais les étudiants qui la composent. Pour ce faire nous avons établi que la stratégie optimale était de publier un maximum de contenu multimédia mettant en scène nos délégués dans le feu de l’action, et de façon instantanée. Ceci (l’authenticité+l’instantané) aide à établir un lien de proximité avec le public, et ultimement, sert à développer un sentiment d’appartenance fort.

Exemple…

Ici on peut voir Mathieu Gilbert, Dominic Plante & Julia Grenier, heureux d’avoir performé comme des bêtes lors de leur épreuve de relation de presse.

Après avoir segmenté nos publics cibles, nous avons trouvé pertinent d’alimenter un blogue, une page Facebook, un compte twitter, un compteInstagram ainsi qu’une page LinkedIn.

Le gros de notre public cible était sur Facebook. Il ne s’agissait simplement que des amis, des proches et de la famille des délégués en plus des étudiants & ex-étudiants à l’UQTR. Ensuite, nous utilisions Twitter pour assurer une présence dans la conversation qui avait lieu entre les délégations. LinkedIn visait à approcher un public plus professionnel et ainsi promouvoir le réseautage entre les professionnels de la communication et leur futur milieu de travail. Finalement, Instagram était utilisé pour facilement alimenter en photos à la fois Twitter et Facebook. Bref, rien de bien sorcier là-dedans quoi

Côté résultats, cette campagne a porté ses fruits. Nous avons gagné 110 followers (ce qui n’est pas mal en considérant que nous n’en avions qu’une quarantaine!) sur Twitter & avons récolté 409 visiteurs uniques sur notre site web, le tout entre le 18 février et le 24 février 2013. Du côté de Facebook, nous avons été la seule université ou le nombre de « personnes qui en parlent », c’est-à-dire nos ambassadeurs, était supérieur aux nombres de personnes qui aiment la page (467 personnes en parlent; 365 J’aime). De plus, nous n’étions qu’à 6 personnes qui en parlent des grands gagnants (L’UQO 473 personnes en parlent; 656 J’aime) ceci en date du 27 février.

Cependant, les statistiques à elles seules n’importent peu… Et c’est là le point principal de ce billet. Après m’être donné corps et âme pour cette épreuve, après avoir mis tout le temps nécessaire pour arriver parmi les premiers, je me suis retrouvé avec la dernière place.
Coup dur, déception, réflexion…

S’être donné à 100%, avoir dépassé ses limites personnelles et avoir offert le meilleur de soi… Et au bout de la ligne, ça donne quoi?

Je suis tombé sur un article que j’ai écrit il y a environ 6 mois, bien avant les jeux de la communication, intitulée « L’art de perdre ». Et c’est en lisant mes propres mots que j’ai eu le coup au visage nécessaire pour me secouer les idées, pour me remettre dans le bon mindset.

Durant les jeux, j’ai oublié plusieurs choses… J’ai oublié qu’on ne peut contrôler le résultat, mais qu’on peut contrôler le processus. J’ai oublié que de donner son 100% est l’objectif, pas la médaille. Je me suis laissé emporter. La rage & la déception ont laissé mon égo blessé. J’ai oublié que le simple fait de donner mon maximum est assez pour être fier, assez pour me charger à bloc et de me donner la force de continuer à foncer. Ce n’est pas la médaille qui fait l’homme, mais le chemin qu’il fait pour aller la chercher. Peu importe ce que les juges en ont pensé, peu importe ce que les autres peuvent en penser, je me tiens droit et la tête haute, car je suis fier du travail accompli.

De retour dans mon chez moi, tout est dans le même état que je l’avais laissé une semaine plus tôt. J’ai pris le temps de faire le point, de regarder où je souhaite me rendre, et de me préparer à repartir. Où je pars cette fois? Deux projets de site web sont en branle, beaucoup de lectures sont au programme, je dois m’alimenter de concepts & d’idées. Une conférence sur le self-branding va peut-être faire son apparition dans mon agenda très bientôt. Et en ce qui concerne les jeux de la communication, c’est loin d’être fini! Bien que je ne peux pas y retourner l’an prochain, car j’aurai terminé ma formation, je compte bien m’impliquer. Coacher & transmettre ce que j’ai appris cette année en espérant inspirer les prochains délégués à eux aussi se donner à 100%, tout en espérant qu’ils en seront fiers.

Bref. Stop whining, keep working. Keep calm and carry on.
Stay strong, yolo!

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