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Comment apprendre par soi-même, les secrets cachés des autodidactes.

Comment apprendre par soi-même, les secrets cachés des autodidactes.

Apprendre par soi-même est difficile. En plus, on sait tous très bien que c’est mieux avec un mentor ou un professeur. Je veux dire… Il nous montre la technique de base, il nous aide à former une fondation solide, etc. Alors ouais! Inutile d’apprendre par soi-même, c’est difficile, c’est inefficace alors NON MERCI.

Et pourtant… Si on pense aux grands guitaristes : Jimmy Page, Eric Clapton, Jeff Beck, Jimmy Hendrix et Stevie Ray Vaughan, je pense qu’il est clair qu’on peut développer son potentiel en étant autodidacte.

Mais Oli! Je ne suis pas Jimmy Page et je ne veux pas jouer de la guitare! Je veux apprendre quelque chose de sérieux (marketing, business, web, programmation, nutrition, santé, histoire, whatever). Eh bien à moins de vouloir être médecin, avocat, psychologue ou membre de toutes autres professions protégées, pensez-y avant d’écarter l’autoformation.

De toute façon, MOI je ne suis pas comme ça. Il y en on qui l’ont, d’autres qui ne l’ont pas. Toi Oli, tu es comme ça. Moi j’ai besoin d’un professeur. Voilà tout! Laissez-moi vous faire une confidence. Peu importe ce que vous dites que vous pouvez ou ne pouvez pas faire, vous avez raison. Nous sommes tous faits des mêmes molécules de carbones, ce qu’un homme peut faire, tous les hommes peuvent faire.

SI vous croyez en vous et que vous désirez sincèrement apprendre quelque chose par vous-même, ce billet est pour vous. Dans les lignes qui viennent, je vais expliquer et décortiquer les deux éléments qui discernent les autodidactes.

L’autodidacte se « prend pour un autre ».

Yep! L’autodidacte croit qu’il a le potentiel de changer le monde. Il croit qu’il n’y a pas tant de différence entre lui et Einstein et que la domination mondiale est à portée. Plus important encore, l’autodidacte a un fort « sense of entitlement ». En français, ça veut dire qu’il se croit, de par son statut d’être humain comme tous les autres, attitré à toutes les bonnes choses de la vie (argent, sexe, lifestyle, luxe, etc) et donc il est prêt à TRAVAILLER et mettre les efforts pour aller chercher les choses qu’il désire.

Encore une fois, peu importe ce à quoi vous vous sentez attitré dans la vie, vous avez raison. Vous êtes nés pour un petit pain? Alors vous aurez un petit pain. Pourquoi se forcer pour faire de grandes choses si vous ne le méritez pas? Pour un autodidacte, tendre vers ses rêves est naturel puisqu’il sent qu’il mérite de les atteindre. Il va donc AGIR, au lieu d’attendre et d’espérer. C’est de ce principe que provient sa motivation inébranlable à apprendre.

Pour mieux expliquer ce concept, prenons un gosse de riche tout droit sorti d’Harvard. La raison PRINCIPALE qui explique pourquoi un élève de Harvard a un zéro de plus sur son chèque de paye est qu’il a été élevé en se faisant dire « si tu vas à Harvard, tu vas avoir une job chez Google, Apple ou Microsoft. Tu vas faire 150 000$ par an et tu seras heureux dans la vie. » Une fois que le jeune a son diplôme, il sent qu’il MÉRITE toutes ces choses. Elles lui reviennent de droit. Il va donc APPLIQUER pour ce genre de jobs, ce que la plupart des gens ne font pas.

Ce qui me fait penser d’envoyer mon CV à Google… (de retour dans 5 minutes)

Ils ne sont pas plus intelligents, ils dont simplement plus confiant. Fin de l’histoire.

Malcom Gladwell rapportait dans son livre « Outliers » une étude qui faisait la distinction entre les enfants pauvres et les enfants riches. La seule chose qui changeait était justement le « sense of entitlement ». Les enfants riches ont été élevés en se faisant dire que c’était « OK » de dire son opinion, de défendre ses idées et d’avoir des conversations avec des figures d’autorités alors que les enfants pauvres sont issues d’un milieu où on écoute ce qu’on se fait dire et on suit les ordres. (Lisez ce livre, vous me remercierez)

outliers

L’autodidacte ne « connait » pas, il « comprend ».

L’autre principe de base d’un autodidacte est sa détermination inébranlable à « comprendre » les choses. Ça n’a rien à voir avec « connaître » comment les choses sont, il veut comprendre comment elles fonctionnent. Il y a une ligne très mince entre connaitre une formule mathématique et la comprendre, mais il y a un monde de différence entre les applications pratiques. Pour reprendre le style de Jim Rohn : si vous basez votre travail sur des connaissances, vous allez faire un bon salaire. Si vous basez votre travail sur une profonde compréhension, vous allez changer le monde!

Quelqu’un qui veut comprendre ne tolère pas les zones grises. « Le professeur l’a dit » et « c’est écrit ici » ne suffit simplement pas. L’autodidacte se fou qu’il s’agisse du pape, du président ou d’un gars avec huit doctorats. L’autodidacte cherche par-dessus tout à lier tous les points ensemble, à assembler le casse-tête et à démêler les fils. Il veut un portrait global cohérent qui se tient. Il croit que son cerveau est une machine incroyable, assez sophistiquée pour saisir et comprendre le monde dans lequel il a été créé.

Une autre étude rapportée par le même livre s’intéressait à ce que ça voulait dire « avoir la bosse des maths ». Ils se sont rendu compte que le prédicateur principal de succès est la relation que l’enfant développe avec la résolution d’équations dès un très jeune âge. Les règles mathématiques sont là pour une raison et l’option la plus efficiente pour un jeune est de les accepter et de les mémoriser pour l’examen. De cette façon, l’enfant a exercé une dépense énergétique mentale minimale pour rencontrer les exigences du cours. Cependant, certains enfants ne sont pas capables de juste « accepter » une règle mathématique. Ils doivent les comprendre. Les maths doivent intrinsèquement faire du sens, et ce sont ces jeunes qui sont nos futurs mathématiciens.

Conclusion

Se prendre pour un autre et remettre tout en question pour comprendre le fonctionnement des choses, c’est ce qui fait la base d’un bon autodidacte. Sans ces deux composantes, je pense qu’il est simplement impossible d’essayer. C’est au début que c’est le plus difficile et exercer la force de poussée initiale pour faire tourner la roue est simplement trop importante pour quelqu’un qui ne possède pas ces deux caractéristiques.

L’autodidacte sait qu’il ne peut se contenter d’une job routinière. Atteindre ses rêves n’est pas une option, c’est la seule issue possible. On veut tous avoir du succès. La véritable question est : « À quel point voulez-vous réussir? » La plupart d’entre vous aimez d’avantages le sommeil que le succès. La plupart d’entre vous préférez votre télévision au succès. Je vous mets donc au défi de lire un livre, je vous mets au défis de définir vos buts et de réfléchir sur ce que vous vous attendez de la vie, je vous mets au défi d’AGIR AUJOURD’HUI et de prendre le premier pas d’un voyage qui durera toute votre vie. Je vous mets au défi de devenir autodidacte et de prendre le contrôle de votre vie.

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